Petit scarabée

Alain Korkos nous rappelle l’origine risible mais bien réelle de la série mythique des années 80 (car rediff pour moi, mais c’est plutôt même les années 70) « Kung Fu » ! C’est l’occasion de voir ces comédiens trop maquillés, à l’apparence asiatique parfois énigmatique, nous faire des démonstrations terriblement clichés de «  » »Kung Fu » » », associé à une philosophie pseudo-orientale nourrie d’un imaginaire avarié. Mais ça a marché, on a tous marché là-dedans. Hu hu hu.

J’aime son rappel du lien de la calligraphie avec les arts martiaux, tout cela m’a rappelé le Fer et la Soie bien sûr.

La sobriété par l’exemplarité

J’aime bien ce genre de témoignage [via Louis Derrac] qui permet d’imaginer de manière concrète ce à quoi ressemble VRAIMENT un habitat durable. Et bien sûr, ça paraît d’abord un truc drastique et inatteignable, un truc d’écolo intégriste irréaliste, mais je ne crois pas. Je pense vraiment pouvoir m’y mettre, et j’aimerais bien en tout cas tester ça. Il ne s’agit pas ensuite de faire des comparaisons, mais simplement de se dire que c’est la seule voie possible de survie.

Free puppies

Cette comparaison de la contribution, gratuite en apparence, à des projets open-source à un don de « chiot gratuit » [via Seb Sauvage] est en effet absolument irrésistible.

No, it’s not free. What you’re doing is asking me – you’ve got this cool feature, and you want me to maintain it for you, to document it for you, to test it for you, to maintain it for you for the next twenty-five years. That’s not free.
Linus Torvalds is famous for saying there’s free as in beer and free as in speech. But there’s another kind of freedom: free as in puppies. « Oh look, I’ve got a free puppy for you. » You see where this is going?
A pull request is a free puppy. And then you’ve just got a kennel full of puppies at the end of the day. And you can’t just throw them out – you’re morally obligated to take care of them for their natural life.
I don’t want any free puppies.

C’est étrange ce nouveau sentiment que l’on a quand on voit une un peu trop belle journée qui commence. On avait froid il y a deux jours, à dormir avec deux couettes et se lever avec 16°C dans l’appartement, et là on entame en plein mois de mai une série de journées aux températures méphistophéliques. On va vraiment en connaître des bouleversements dans nos vies dans les années qui viennent.

Et quand je pense à ma tante qui me disait récemment : « Il suffit d’installer la clim ! ». ^^

Être Madonna

J’ai bien aimé ce texte de stenia qui tente d’expliquer ce qui fait la singularité d’une *Madonna*. Chaque génération ou micro-génération l’a connu dans une période ou une autre, ou plusieurs à la fois ou successivement, et ça a de quoi désarçonner. Ma génération (de pédés, et assimilés) l’appelle « Maman », alors c’est vous dire si on y tient à notre madone à nous.