En tant que dinoblogueur, on peut suivre les pérégrinations madonnesques de votre serviteur, et donc carrément l’incroyable Confessions Tour de 2006 !! Hop fingers in ze nose. Or, je parle rarement, voire très très très épisodiquement, d’une sortie d’un disque. Mais là c’est Maman qui nous sort un truc, et le truc est carrément pas mal, alors je ne vous en fais pas des caisses, mais un chouïa d’article tout de même.
Et surtout je vous enjoins à aller lire les articles de la keupine Orpheus qui reflète parfaitement ce que j’entends ces derniers jours des fans Xennials avec lesquels je partage tant de choses (et je pense que c’est très générationnel en plus d’être un truc de pédésexuel du cul !), et celui de Stenia qui brille comme toujours par son érudition, son écoute tout en nuance, son avis sensible et sa sagacité.
Quant à moi, je vous dirais juste qu’à la première écoute, j’ai trouvé ça déjà pas mal, mais j’avais un brin de déception de ne pas trouver un truc aussi dansant et pistedançable qu’à l’époque. Mais c’est bien autre chose, car dès la seconde, c’est vraiment l’aspect « legacy » qui m’a sauté aux oreilles. C’est un album qui raconte tous les autres albums, toutes les Madonnas ont été convoquées, et c’est la grosse teuf à tous les étages. J’y trouve aussi un immense souffle de liberté en même temps qu’une production impeccable, comme si on était vraiment pris entre une émancipation totale et une liberté artistique évidemment dégagée de tous carcans, mais aussi une obligation à « faire date » et à peaufiner le truc.
Et donc ça donne furieusement envie de se remuer le popotin, et d’autres titres sont plus introspectifs ou « référencés ». Et ça vocode à fond, elle chante-parle une bonne partie, mais on ne lui en veut pas, cela donnera moins de pots cassés en concert. Elle a justement la production idéale pour faire ça très très bien, je salue carrément l’initiative. Hu hu hu.
Je suis épaté aussi de voir la couverture générationnelle folle que l’album prend. On ne va pas tarder à couvrir les 7 à 77 ans, et évidemment les 1 à 111 ans pour les homosexuel·le·s (comme avec Mylène Farmer, pédés et gouines se retrouvent parfaitement pour célébrer leurs icones).
PS : J’étais à un mariage ce week-end, et alors que tout le monde se déhanchait sur « Work Bitch » de Britney Spears (circa 2013), j’écoutais deux frangines (12 et 15 ans) qui échangeaient désabusées et franchement dubitatives : « Mais c’est quoi ce truc, j’ai jamais entendu ça ? Pourquoi les vieux ils y sont tous allés ? La honte quoi. »

Présentement en train d’écouter l’album lorsque j’ai découvert ton article.
Ah ah, bonne découverte !!!
… de ton article ! Concernant l’album, je le connais quasi déjà par coeur…