Ploum explique comment il a combattu sa dépendance au smartphone, et ça commence déjà par sortir de chez soi sans « lui ». Rololo, comment je ne m’imagine en effet absolument jamais sans mon tél, c’est grave. Pffff.
Ploum explique comment il a combattu sa dépendance au smartphone, et ça commence déjà par sortir de chez soi sans « lui ». Rololo, comment je ne m’imagine en effet absolument jamais sans mon tél, c’est grave. Pffff.
J’aurai du mal maintenant que j’ai mis mon pass navigo dessus et je serai sûre de me perdre.
Ce sont toutes les excuses qu’on se trouve, et d’autres.
Je pense que je pourrais me passer de mon téléphone qui m’énerve souvent plus qu’autre chose. Mais dans ma voiture, il me faut mes bouquins audio, là je ne négocie pas. En fait, ce que je devrais faire, c’est laisser le mode avion tout le temps et me donner des moments dans la journée où j’ai le droit de l’enlever. Je devrais essayer tiens…
Nan mais moi je reconnais que mon assuétude est un vrai problème !
Pas de dépendance chez moi (d’ailleurs mon boulot la soignerait : des heures entières sans (pouvoir) le consulter). Mais sortir avec un téléphone à la batterie assez chargée me semble de nos jours un élément élémentaire de sécurité : on peut avoir besoin d’appeler des secours et il n’y a plus aucune cabine et en cas d’urgence perdre du temps à convaincre quelqu’un de passer un appel peut conduire à des pertes de chances d’intervenir à temps.
J’ai même un petit téléphone de secours avec un abonnement minimaliste spécial sorties sportives.
Oui mais voilà on pourrait revenir au dumb-phone sans app ou internet, ce serait suffisant.