À peine visible

Je ne sais pas pourquoi mais j’ai bien aimé ce soleil qui ne s’est pas montré de la journée, et qui s’est dissimulé jusqu’au bout de son parcours du jour (au-dessus de ce vaisseau spatial rennais de 1982 qu’est la Cité Judiciaire ). Je plussoie1

Le club du cringe

La Lune Mauve nous reparle du temps d’avant où ça fleurait bon les Internets libres et la bloguerie paissant tranquillement dans de vertes prairies, où nous croisions élégamment les mots avec alacrité. Mais au-delà de s’attarder sur comment c’était mieux avant, on se réjouit aussi du frémissement de la blogosphère qui voit ses irréductibles toujours en résistance, et aussi des petits nouveaux et petites nouvelles qui émaillent nos mises à jour de blogrolls.

J’adore l’expression « club du cringe » pour parler des personnes qui bloguent, car elle dit un truc très vrai : bloguer est embarrassant. C’est en général aussi embarrassant à écrire qu’à lire. Mais c’est aussi très fun et ça permet de rencontrer des gens qui partagent les mêmes centres d’intérêt.

Où j’essaie de déconstruire ma « netstalgie »

Je vois tout à fait ce qu’elle veut dire !! Exactement quand les gens me répondent avec un demi-sourire en coin « Ah bon, tu blogues encore ?? (Spice de péquenaud de la technologie !! Mais à quoi ça peut bien servir ?) ». Et j’adore l’expression, vive le club du cringe !!!! ^^

Downtown LA

Fanny Chiarello qui fait toujours des photos splendides nous gratifie de très bons articles sur son périple à Los Angeles, et là c’est un article dédié à « Downtown ». Elle résume bien la terrible tactique municipale qui a conduit à la constitution de ce quartier et son ambiance actuelle. Magnifiques photographies évidemment.

Cela s’appelle en français : l’appel de la bite. Mouahahahahaha.

C’est drôle comme c’est autant universel chez les gays (je sais je sais *NOT ALL GAYS*). Ce message s’adresse d’ailleurs à eux, car il restera sans doute très cryptique pour la grande majorité des visiteurs de cet humble carnet. ^^

Un indice sur votre écran pour les téléspectateurs.

Enzo Mari

Aleck me fait découvrir le travail et l’héritage considérable du designer italien Enzo Mari. C’est absolument passionnant, et dans nos époques de merdification (merveilleuse traduction d’enshittification, concept cher au cœur de Cory Doctorow) généralisée, c’est un souffle d’air frais (pour continuer dans de la traduction littérale d’expressions anglosaxonnes) ! J’aime tellement les designers, sans doute autant que les informaticiens (j’ai un faible pour les nerds). ^^

Arc-en-ciel rennais

Après une énième journée de flotte et de grisailles, ça s’est tout de même brièvement levé au coucher du soleil, et pendant quelques minutes on a eu un magnifique arc-en-ciel au-dessus de la vieille ville de Rennes. Je plussoie2

Chacun ses souffrances adolescentes

Notre prof blogueur préféré, Monsieur Samovar, évoque cette drôle de classe CAMIF avec une étonnante concentration en élèves « privilégiés ». J’aime qu’il souligne que malgré tout, et même si on ne plaint pas les pauvres petits riches, ils souffrent aussi. Eh oui, parce que ce sont des adolescents, et tous les ados sont en souffrance, c’est le passage obligé quel que soit le milieu social et les privilèges (des parents). Les souffrances peuvent être parfaitement similaires ou spécifiques, mais leur intensité n’est pas inversement proportionnelle aux moyens financiers. C’est pour cela que je suis toujours très sensible à la détresse des minot·e·s, parce que, même pour ceux qui « ont tout » en apparence, c’est un phénomène universellement pénible et un passage pas évident pour quiconque.