J’aime bien quand la Fortune met sur mon chemin deux éléments qui se répondent parfaitement. D’un côté je lis des commentaires complètement surréalistes et homophobes à propos de la dernière saison de Drag Race France sur France 2. Je ne vous livre pas le truc, mais en gros ça expliquait que les drag queens étaient une récente invention de la pègre rose pour infiltrer les médias et corrompre la jeunesse. Ce genre de billevesées quoi…
Mais deux clics plus loin, je tombe sur cette mise à l’honneur de Lynda Carter dont c’est le 75ème anniversaire (elle a eu 75 ans le 24 juillet). Je vous conseille le compte Instagram camp.o.rama, c’est un must de la culture queer qui propose des vidéos, souvent antédiluviennes, de toutes nos icônes en mode « gay, kitsch, camp ». Et donc voilà Lynda en 1980 (fourty fucking six years ago) :
Alors laissez-moi vous dire, que tout ça c’est de la bonne Drag Queen avant l’heure !! Ce numéro pourrait être actuellement dans n’importe quel show de drags de France et de Navarre.
C’est l’occasion aussi de saluer l’inoxydable et éternelle Wonder Woman. Même si Gal Gadot se débrouille bien, Lynda reste dans mon petit cœur de pédé l’ultime référence, et je ne compte pas le nombre de fois où j’ai tourné sur moi-même avec des serviettes en mimant la Wonder Woman que je désirais être (et que je suis !!!). Parce que c’est tout de même une super héroïne à laquelle toutes et tous se sont identifiés dans les années 80 sans importance du genre ! Même si on a essayé de lui coller un mec dans les pattes, et dont elle était évidemment la secrétaire en civil, cela ne restait bien qu’un side-kick lorsqu’elle révélait sa belle culotte étoilée !
Je vous ai mis cette première image en tête d’article, car ça me rappelait trop quand je jouais à Wonder Woman, et que ce je voulais avant tout c’était arrêter les balles avec mes super bracelets étoilés (Vous noterez à la fois ce truc de « mec » de vouloir arrêter des tirs, mais avec de très beaux bracelets magiques !!! Mouahahahaha.)
