Colette et Georges

Baptiste Coulmont nous propose encore une histoire fascinante (mais tellement classique et pullulante) que l’on peut reconstituer en lisant les archives de l’administration.

On y voit s’y afficher tous les préjugés de l’époque, et notamment un sexisme décomplexé, associé à de la misogynie et du mépris de classe, qu’il vienne d’ailleurs d’hommes ou de femmes. Et forcément je me demande mais quelle vie ont-ils bien pu vivre ensuite ? Ça donne envie de retrouver les quelques marqueurs de nos vies (naissance, mariage, décès) et d’en lire les indices subliminaux (villes, professions, témoins etc.) pour eux et leurs descendants.

2 réflexions au sujet de « Colette et Georges »

  1. Oui. Et en même temps, chaque société, chaque façon d’être parent laisse son empreinte qui, vue avec le recul, semble souvent peu apropriée.

    Bref.

    Imparfaite humanité.

    1. Ah mais il y a une différence entre acheter le dernier iPhone à un môme de 4 ans, et des jugements de valeur dégueulasses à des orphelins en souffrance avec circonstance aggravante sur le genre des personnes. :gene: Mais je te rejoins sur le jugement rétrospectif qui est, lui-aussi, très empreint de jugement mais seulement à l’aune de nos valeurs à nous. Et c’est en effet jamais parfait ou simple d’être parent. :huhuchat:

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