Invité du Journal du Porn par Astro, du 12/03/2006 au 18/03/2006, j’ai rédigé 7 posts sur le sujet du porno gay. J’en ai aussi parlé sur mon blog. Le Journal du Porn est un blog qui publie quotidiennement des infos et des liens vers des vidéos pornos gratuites. Le contenu éditorial et les visiteurs sont dans leur quasi-intégralité hétérosexuels. Cela explique donc la teneur des commentaires (172 sur la semaine) reçus après chaque post. Ils valent vraiment leur pesant de cacahouètes, aussi bien positivement que négativement ou… ironiquement.
Cette page rassemble ces différentes contributions, à présent hébergées sur mon blog.
12/03/2006 : Avant-propos – Les goûts et les couleurs
Où j’explique les différentes typologies de pornos gay en présentant les boites de production que je connais, et leurs spécialités.
13/03/2006 : Top ou Bottom ?
Je présente le porno gay et cette spécificité de l’actif et du passif dans cette industrie, et notre imaginaire.
14/03/2006 : Les gays aiment le porno hétéro
Eh oui. Mais pas comme on le pense forcément au premier abord.
15/03/2006 : L’image des femmes dans le porno
Je fais part de mon point de vue sur l’avilissement des femmes dans le porno hétéro.
16/03/2006 : Le barebacking en question
Capote/No Capote dans le porno, un thème qui échappe bien souvent aux hétéros, mais pas aux homos. Que penser du relapse dans les films ?
17/03/2006 : Pornoblogs ?
Est-ce que les hétéros peuvent évoquer leur sexualité sans passer pour des pervers ? En tout cas, les homos le peuvent.
18/03/2006 : Extra-ball : Plaisirs au masculin
Un hors-sujet préparé par Juju sur ces plaisirs que les hétéros ignorent, évitent sciemment ou dégustent discrètement.
Pour ce dernier post de ma semaine sur le « journal du porn », j’ai à mon tour invité quelqu’un. C’est tout bêtement mon chéri. :-) Il nous parle de quelques idées dédiées à nous les hommes afin que l’on prenne notre pied au maximum. On a l’impression que c’est très pédé tout ce qui est présenté, mais pas du tout. Du moins, je connais des hétéros qui pratiquent l’une ou l’autre de ces méthodes, en solitaire ou pas, pour se faire du bien. Dans une optique de partage, j’ai pensé que ma moitié saurait vous en dire sur le sujet. Vous allez voir qu’il est bourré de qualités ce garçon. ;-) Un dernier post donc qui s’écarte un peu du porno mais tant que ça, puisque le porno gay est le premier prescripteur de toutes ces remarquables explorations inventives en Recherche & Développement et autres innovations, dans l’unique but de prendre son pied.
Etre le guest de la guest star, de surcroît dans un environnement où on ne veut clairement pas d’elle, c’est un peu comme parler des droits de la femme dans les pays islamiques lors d’une réunion diplomatique sur le nucléaire iranien. Et c’est exactement ce que je vais faire, chers amis hétéros, m’en prendre à votre cul et vous expliquer deux trois trucs que vous devez savoir sur vous-même.
La bite n’est pas le centre ultime du plaisir chez l’homme.
Parlez-en à votre copine, laissez-là choisir le programme des festivités pendant une semaine, je mets ma main au feu que dans 95% des cas, elle optera pour un chouchoutage de son clitoris, forcément, 5000 terminaisons nerveuses sur une surface aussi petite, ça fait plus son effet qu’un pénétration avec option machine à coudre à précision variable et durée de vie limitée. Sachez, messieurs, que vous êtes comme vos copines. Vous avez vous aussi un truc pour partir au quart de tour. Je vous garantis 10 orgasmes en autant de minutes, pouvez toujours courir pour y arriver en vous paluchant (tentez plutôt sur deux ou trois jours).

En un mot : prostate. Voilà ! Effet garanti, à condition d’appuyer juste là où il faut, ce qui requiert pratique et habileté. Plusieurs méthodes, dont certaines hétéro-friendly. Le doigt (le votre, celui de votre bien-aimée), la bite (celle de votre meilleur pote ?), le gode. Le tout est d’arriver à trouver ce point qui vous procurera une sensation à mi-chemin entre plaisir intense et douleur. Une fois que vous l’avez, jouez avec, augmentez la pression, le rythme. Je vous promets de longues soirées à la maison.

Vous n’avez pas de copine et votre meilleur pote fait la moue ? Optez pour le gode. Chez les pédés, la tendance est au réalisme, et quoi de plus réel que le moulage de l’engin d’un acteur porno pour explorer votre fondement (déconseillé aux débutants). Je vous conseille le Sean Davis, mon petit préféré. Pensez au lubrifiant.
Avantages : drôlement pratique à manier grâce aux deux grosses couilles en latex (moulées elle aussi).
Inconvénients : hypra-complexant si vous le tenez à côté de la vôtre, votre copine risque de vous le piquer. Si tel est le cas, tentez une soirée gode double embout.

Mais je mets la charrue avant les boeufs. Pour éviter que les récalcitrants ne hurlent au manque d’hygiène (même si je doute que ceci leur traverse l’esprit quand c’est madame qui tend sa croupe), je vous suggère vivement l’acquisition d’une poire à lavements. En vente dans toutes les pharmacies ou en ligne pour les grands timides. Et sans détergent, un peu d’eau tiède suffit.
Avantages : hygiénique, pratique.
Inconvénients : les poils collés sur l’embout.

La douleur est exquise, c’est bien connu, et sans verser dans le SM (vous aurez largement le temps une fois la quarantaine bedonnante atteinte), il existe quelques accessoires à même de pimenter votre vie sexuelle et de vous faire découvrir des sensations que vous ignoriez.
La pince à seins, c’est comme ça que nous l’appelons, même si techniquement parlant, c’est une pince à téton (et qu’il en faut deux si l’on veut se stimuler des deux côtés). 5% des hommes ont des tétons aussi sensibles que ceux d’une femme. Vous êtes peut-être l’un d’entre eux. Et vous ne le saurez que si vous essayez.
Avantages : original, ludique, remplace efficacement une pince à linge en cas de rupture de stock.
Inconvénients : Pourquoi avez-vous à tout prix voulu essayer sur votre gland ?

Vos tétons ne vous font pas plus d’effet que ça ? Ca arrive, ne désespérez pas et rabattez-vous sur la partie la plus chère de votre anatomie, vos testicules. A l’aide d’un ball-stretcher, vos valseuses vont vous procurer des sensations inédites et intenses. On vous a dit que la chaleur réduisait la fertilité, laissez reposer le ball-stretcher une petite heure au freezer. Effet garanti !
Avantages : acier chromé, esthétisme.
Inconvénients : euh, comment on l’enlève ?
Note : J’étais parti pour faire une note sur Chichi Larue en enchaînant sur les trans dans le porno, mais je me suis abstenu, pas que certains ne craignent de voir une chronique zoo ou nécrophile la semaine prochaine. Au passage, zoophiles hétéros ou homos ? Même combat ?

Super ineressant comme article ! ;-)
Haha connaissances sympa à acquérir pour nous les filles!
Bisous bonne continuation
Mais c’est purement magnifique cette chronique… elle m’avait échappé. Une suite peut-être ? :D
Sympa cet article, avec beaucoup d’humour. Si seulement la population en général pouvait avoir autant d’humour pour expliquer les choses… ! Et se prendre un peu moins la tête avec trop de sérieux inutile, voire ridicule !
Simpa. . .instructif ? ? ?
J’ai pas tout dis?