Cela fait des années maintenant que je suis, comme plus de 120 000 abonnés, le compte Instagram1 de Benoît Gallot, la vie au cimetière (la_vie_au_cimetiere), qui est le conservateur du cimetière du Père Lachaise. Le gars est un photographe hors pair, et son compte est devenu une vitrine merveilleuse de la faune sauvage qui vit et se développe gentiment au sein du cimetière. Evidemment ces bestioles sont surtout visibles en dehors des périodes d’affluence, d’ouverture ou la nuit, mais quand on connaît les coins et qu’on s’arme de patience, comme tout photographe animalier, on est parfois récompensé par de formidables clichés.
Benoît Gallot a fait des photos incroyables des chats qui traînent là avec une dégaine pas possible, mais aussi des oiseaux, des fouines, et surtout des renards qui subsistent dans les tombes. Evidemment depuis que les produits phytosanitaires ont été supprimés des cimetières parisiens, depuis 2015 en réalité, la transformation est assez radicale et phénoménale. C’est sans doute du boulot en plus pour l’entretien, mais le foisonnement de végétation est extraordinaire, et cela a vraiment changé, en bien, le paysage du Père Lachaise. Avec la flore, vient la faune, et c’est ainsi que des espèces parviennent à vivre dans un espace presque sauvage, et en tout cas sans glyphosates, au cœur de Paris.
En 2026, le conservateur évoquait 3 portées de renardeaux, et parmi ceux-là, il a photographié ce renardeau avec la trombine la plus marrante qui soit. Il a l’air tellement sérieux et concentré !! C’est évidemment la star des récents posts du compte, et j’y souscris largement en vous partageant cela. 









- Dont je regrette amèrement qu’un contenu pareil ne puisse pas être disponible sur un compte Mastodon ou un blog.
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