C’est un classique, mais on y revient régulièrement, et surtout pour montrer le lieu à des amis qui ne le connaîtraient pas encore. Je l’adore car c’est surtout un cadre incroyable, complètement isolé dans les bois, et au bord d’une grande circonvolution de la Laïta qui la fait ressembler à un lac gigantesque. Le site de l’abbaye ne contient que quelques ruines des anciens édifices conventuels, donc ce n’est pas vraiment le clou du lieu, mais c’est un ensemble d’une parfaite quiétude et adorablement conservé.




C’est presque toujours désert malgré les quelques touristes du jour, et donc on n’est jamais ennuyé par des fâcheux. Là c’était juste incroyablement sec, et avec une végétation plus jaunie que jamais par les récentes canicules (ce qui m’a surpris car la Laïta est vraiment à quelques mètres). Il reste donc ce portail d’église abbatiale, et dont la (magnifique) façade laisse bien entrevoir le volume du bâtiment d’origine.





Et sur la droite, c’est juste un petit morceau de salle capitulaire, peut-être un scriptorium (on peut se plaire à le croire), qui était occupé là par une exposition (de Yves Tilly, dont j’ai beaucoup aimé les œuvres qui émaillaient le site).


Encore un bon truc de dimanche ça tiens !
