Chacun ses souffrances adolescentes

Notre prof blogueur préféré, Monsieur Samovar, évoque cette drôle de classe CAMIF avec une étonnante concentration en élèves « privilégiés ». J’aime qu’il souligne que malgré tout, et même si on ne plaint pas les pauvres petits riches, ils souffrent aussi. Eh oui, parce que ce sont des adolescents, et tous les ados sont en souffrance, c’est le passage obligé quel que soit le milieu social et les privilèges (des parents). Les souffrances peuvent être parfaitement similaires ou spécifiques, mais leur intensité n’est pas inversement proportionnelle aux moyens financiers. C’est pour cela que je suis toujours très sensible à la détresse des minot·e·s, parce que, même pour ceux qui « ont tout » en apparence, c’est un phénomène universellement pénible et un passage pas évident pour quiconque.

2 réflexions au sujet de « Chacun ses souffrances adolescentes »

  1. Alors je ne sais pas pour « tous », mais pour la plupart, oui :)

    Et il y a une pression non dites sur les « gosses de riches » dont les parents sont présumés éduqués à trouver et financer sans soucis les soutiens nécessaires (psy, par exemple), du coup il y a une sorte de pression du résultat plus forte que sur un gamin qui n’a pas ces avantages. Alors que parfois, il faut juste que le temps passe.

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