Livre 9 – III

Ne méprise pas la mort, mais fais-lui bon accueil, comme étant une des choses voulues par la nature. Ce que sont en effet la jeunesse, la vieillesse, la croissance, la maturité, l’apparition des dents, de la barbe et des cheveux blancs, la fécondation, la grossesse, l’enfantement et toutes les autres activités naturelles qu’amènent les saisons de ta vie, telle est … Continuer la lecture Livre 9 – III

Livre 8 – LI

Dans tes actions, ne soit point nonchalant ; dans tes conversations, ne soit point brouillon ; dans tes pensées, ne t’égare pas ; en ton âme, en un mot, ne te contracte pas, ne t’en évade pas, et ne passe pas ta vie dans les tracas. Ils tuent, ils dépècent, ils poursuivent sous des malédictions ! En quoi tout ceci … Continuer la lecture Livre 8 – LI

Livre 8 – XLVII

Si tu t’affliges pour une cause extérieure, ce n’est pas elle qui t’importune, c’est le jugement que tu portes sur elle. Or, ce jugement, il dépend de toi de l’effacer à l’instant. Mais, si tu t’affliges pour une cause émanant de ta disposition personnelle, qui t’empêche de rectifier ta pensée ? De même, si tu t’affliges parce que tu ne … Continuer la lecture Livre 8 – XLVII

Livre 8 – XXVI

Bonheur de l’homme : faire ce qui est le propre de l’homme. Et ce qui est le propre de l’homme, c’est d’être bienveillant envers ses pareils, de mépriser les mouvements des sens, de discerner les idées qui méritent créance, de contempler la nature universelle et tout ce qui arrive conformément à sa loi. Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle. Je plussoie

Livre 8 – XVI

Souviens-toi que changer d’avis et obéir à ce qui te redresse, c’est faire encore acte de liberté. Ton activité, en effet, s’étend selon ta volonté, selon ton jugement et, par conséquent, selon aussi ta propre intelligence. Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle. Je plussoie

Livre 8 – I

[…] Si tu as donc exactement compris où tu en es, ne te soucie plus de ce qu’on peut penser de toi, mais contente-toi de vivre le reste de ta vie, quelle qu’en soit la durée, comme le veut la nature. Réfléchis donc à ce qu’elle veut, et qu’aucun autre souci ne te distraie. […] Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle. Je … Continuer la lecture Livre 8 – I

Livre 7 – LXVII

La nature ne t’a pas tellement mêlé ou composé des choses, qu’il ne te soit point permis de te délimiter et de faire que ce qui t’appartient soit en ton pouvoir. Il est parfaitement possible, en effet, d’être un homme divin et de n’être remarqué par personne. […] Il avait même pensé au futurs blogueurs en mal de statistiques et … Continuer la lecture Livre 7 – LXVII

Livre 7 – LXV

Prends garde de ne jamais avoir envers les misanthropes les sentiments qu’ont les misanthropes à l’égard des hommes. Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle. Non mais franchement, elle ne déchire pas sa race cette pensée là ? Moi c’est encore une celles qui m’avaient marquées quand j’avais découvert le bouquin. Et elle me sert encore régulièrement, car cette mise en garde n’est … Continuer la lecture Livre 7 – LXV

Livre 7 – LIV

Creuse au-dedans de toi. Au-dedans de toi est la source du bien, et une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours. Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle. J’adore que cette pensée arrive aujourd’hui. Comme je l’ai raconté lors de la création de cette catégorie, c’est en tombant par hasard sur cette simple phrase au milieu du bouquin, que j’ai été … Continuer la lecture Livre 7 – LIV

Livre 7 – XXVI

Lorsqu’un homme a commis une faute contre toi, considère aussitôt quelle opinion il se fait du bien ou du mal pour avoir commis cette faute. Lorsque tu le sauras, en effet, tu auras pitié de lui, et tu n’éprouveras ni étonnement, ni colère. Car, ou bien, toi aussi tu te fais encore la même opinion que lui sur le bien, … Continuer la lecture Livre 7 – XXVI