Langage épicène et écriture inclusive

Voilà un article passionnant de Kazhnuz [via la veille de Louis Derrac] qui fait une synthèse et un tour d’horizon des manières de parler et d’écrire le neutre (ou l’équitablement genré) en français. C’est sympa de pouvoir compulser toutes ces méthodes et expérimentations. La langue est vivante mes chers adelphes ! ^^

11 réflexions au sujet de « Langage épicène et écriture inclusive »

  1. Ouah, ça c’est de la reflexion profonde! Fascinant! Le « sibling » me manque terriblement en français parce que c’est un mot très courant et bien pratique en anglais! J’utilise l’accord de proximité depuis longtemps (et toujours avec bonheur), et les Canadiens ont déjà beaucoup de règles très précises dont les Français feraient bien de s’inspirer : https://www.noslangues-ourlanguages.gc.ca/fr/cles-de-la-redaction/ecriture-inclusive-lignes-directrices-ressources

    1. Ah mais clairement en termes de créativité, de sagacité et d’ouverture, on a tout à apprendre des pratiques québécoises !! :amitie:
      J’aimerais vraiment qu’on leur pique tout simplement des tas de bonnes idées comme ça !

    1. Oui, si c’est pour prendre en compte des spécificités qu’ils rencontrent ou qu’ils expérimentent eux-mêmes. J’aime que les possibilités soient ouvertes et explorées, en plus de la binarité qui représentera toujours plus de 90% des cas. :ok:

  2. Il manque une réflexion sur l’orthographe du français : pourquoi fragile au féminin comme au masculin, mais civil et civile ?

    Autre exemple : le redoublement de la consonne (notamment finale) dans l’orthographe française est totalement inutile – c’est d’ailleurs une des recommandations du groupe EROFA (https://lactualite.com/societe/propositions-pour-une-vraie-reforme/), qui propose aussi la suppression du x final.

    Une orthographe réformée changerait (un peu) les données du problème.

  3. Je m’efforce de pratiquer la chose, et je note que certains milieux y réussissent assez bien: je suis frappée par tou·tes ces acteur·rices qui citent systématiquement le masculin et le féminin dans leurs phrases. Ce matin encore, je faisais remarquer à mes élèves combien le choix de noms épicènes (un seul connaissait le terme) est plus répandu en Allemagne qu’en France.

      1. Sauf que le genre grammatical n’a rien à voir avec le genre sexuel. « Das Mädchen » (comme « het meisje » en néerlandais) est neutre, parce que c’est un diminutif, mais désigne la jeune / petite fille…

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