Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne,Ô vase de tristesse, ô grande taciturne,Et t’aime d’autant plus, belle, que tu me fuis,Et que tu me parais, ornement de mes nuits,Plus ironiquement accumuler les lieuesQui séparent mes bras des immensités bleues. Je m’avance à l’attaque, et je grimpe aux assauts,Comme après un cadavre un chœur de vermisseaux,Et je chéris, ô bête … Continuer la lecture Nuit
