[via Seb Sauvage] Un article très intéressant (en angliche) juste parce qu’il rappelle ce qu’on a tous vécu : le réseau social qui devient un média d’attention. Mais oui, vous savez bien au début on choisit qui on suit, comment on est notifié, et assez soigneusement on contrôle ce qu’on regarde. Et puis finalement, ça devient un truc qui nous pousse nawak, quand il veut, comme il veut, et dont le seul objectif est de nous laisser dessus le plus longtemps possible en mode « temps de cerveau disponible ».
Et c’est vrai que l’expérience Mastodon (et Bluesky qui n’a pas encore fait sa mue) est un truc tout doux et serein qui ne pousse pas à la consommation, vu que c’est complètement ouvert, décentralisé et sans aucun autre but que celui de nous relier les uns aux autres (alors autant les néonazis que les gentils bouts de chou que nous sommes, mais c’est la vraie vie après tout). Mais au moins, vous ne voyez les pouets que des gens que vous suivez, et la timeline est un truc chronologique ! Et force est de constater que c’est moins « excitant » (et parfois moins *fun* il faut le reconnaître), mais c’est cool, et ça ressemble un peu au début des Internets où y’avait tellement peu de pédés en ligne dans l’Univers Connu que je faisais copain-copain avec des Yahoo! Profiles à Los Angeles ou New York.
C’est tout doux, et on a besoin de douceur.
(Dixit le mec qui peut passer deux heures à scroller sur Insta évidemment.)
