En passant par ces bars qui ont toujours (à mon échelle) été le centre névralgique de la vie queer bruxelloise et belge, je me remémore mes vertes années avec Diego dans ce Marais belge si réputé. C’est vraiment comme à Paris et son quartier gay, rue des Archives et les voies connexes, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, un peu de moins de monde aussi entre le Belgica et le Plattesteen. Mais ce n’est tout de même pas encore mort, alors il faut y aller, y retourner, et faire revivre tout ça !

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