En ce moment, entre les plaines inondées et les matins brumeux, le train file comme le tramway de Chihiro. On a l’impression d’être encore en plein rêve, en suspension dans un monde à jamais hivernal, fait de nuées blanchâtres, d’arbres dépenaillés sur des miroirs et d’étendues aquatiques infiniment réfléchissantes.








À priori l’épisode de déluge (à 5 jours près, on y était et Noé aurait pu mettre à l’eau son arche) est terminé, donc j’ai tenté de capturer ça avant que ça redescende. Tant mieux car ça commence à être une sacrée catastrophe. Entrons donc dans une nouvelle ère de redoux qui sera à son tour parfaitement anormale et une catastrophe climatique supplémentaire. Hauts les cœurs !!

Tes photos sont superbes
Es-tu certain de ta destination ?
Sais-tu si tu y arriveras un jour, déchirant le voile des illusions ferroviaires ?!